PORTRAIT. Emilie Gadais, nouvelle formatrice chez Esophro

Qui es-tu Emilie ?

Je m’appelle Emilie, j’ai 39 ans et je suis nantaise.

A l’âge de 13 ans, on m’a diagnostiqué une maladie chronique, nécessitant dans mon cas une chirurgie lourde.
Cet évènement a entraîné des ruptures dans mon parcours, et notamment dans ma scolarité.
Sans diplôme, j’ai commencé ma vie active en exerçant différents métiers peu qualifiés (dans la restauration principalement).

A 23 ans, j’ai obtenu mon DAEU (accès aux études universitaires) et j’ai démarré des études de psychologie.
En parallèle des cours à l’université, j’ai expérimenté le Focusing de Gendlin et la Thérapie manuelle énergétique, deux approches centrées sur le ressenti.
Ces expériences ont ouvert dans ma vie une nouvelle trajectoire qui a finalement débouché, malgré (ou grâce) à mon état de santé instable, à la Sophrologie.
 
Aujourd’hui, je vis avec les conséquences de l’intervention chirurgicale – notamment une fatigue chronique – mais mes diverses expériences, et la Sophrologie en particulier, m’ont permis de me renforcer, de trouver mon rythme et ma place dans la société.

Ton parcours personnel

Comment as-tu connu Esophro ?

En 2013, j’allais mieux et j’étais mûre pour me lancer dans une formation en lien avec mes nouvelles aspirations :
le développement personnel, le mieux-être, exercer un métier tourné vers l’accompagnement…

Après quelques recherches, j’ai découvert Esophro. J’ai rencontré Aurélie Lamy (fondatrice d'Esophro) et j'ai été séduite par son dynamisme et son approche moderne.
La solidité du programme m’a aussi confortée dans ma démarche. Et je suis satisfaite de mon choix !

Avant de signer, j’ai suivi un accompagnement personnel (10 séances) qui m’a permis de m’éclaircir, j’ai pu m'approprier des outils concrets pour une meilleure gestion de mon quotidien.
Dans la foulée, je me suis inscrite au cursus de formation de “Sophrologue spécialiste”, option sociale. J’ai obtenu mon diplôme en 2016.
Je m’intéresse aujourd’hui particulièrement aux spécialités Créativité et Insertion-Image de soi, deux thèmes que je suis en train d’explorer.


Que retires-tu de ta formation chez Esophro ?

Beaucoup de richesse. Et principalement :
● Reprendre contact avec les autres, parce que j’ai longtemps été isolée par mes expériences de vie.
● Intégrer un groupe aux personnalités très différentes ayant toutes un point commun : l’envie de faire évoluer sa vie et s’en donner les moyens.
● Me renforcer physiquement et mentalement.
● Et surtout, ce que j’étais venue chercher : un métier qui a du sens pour moi.


T’es-tu lancée tout de suite à ton compte ?

Grâce au réseau Esophro, j’ai eu l’opportunité de prendre la suite d’une sophrologue, avec une clientèle déjà existante. C’était idéal pour démarrer.
Ensuite j’ai créé mon propre cabinet, j’exerce à Rezé (sud de Nantes).


Former chez Esophro

● Tu viens de rejoindre l’équipe de formateurs, félicitations ! Pourquoi devenir formatrice ?

En complément de mon activité libérale, Esophro m’a proposé d’animer pour l’école des ateliers le samedi matin.
C’est comme ça que j’ai commencé à transmettre et que je me suis découvert un réel intérêt pour la formation. Pendant 2 ans, j’ai donc alterné mon activité entre consultations particulières et animation de groupe.


● Comment s’est déroulée ta période de formation en tant que “formatrice” ?

Devenir formatrice passe par un apprentissage.
J’ai suivi le parcours de “Formation de formateurs” conçu par Esophro, à savoir : 10 journées de formation pendant lesquelles j’étais en observation et en animation, toujours supervisée par un formateur confirmé.
A la fin des 10 journées, j’ai été évaluée et “validée” comme formatrice Esophro.
Désormais, j’enseigne auprès des stagiaires et j’en suis ravie !

● Qu’est-ce-que cela t’apporte de différent par rapport à ta pratique auprès de particuliers ?

C’est très stimulant !
Les stagiaires inscrits chez Esophro sont des personnes qui sont dans une démarche d’évolution. Ils ont le goût de progresser et sont très impliqués dans leur formation.
Ils sont curieux de comprendre, ont envie d’apprendre.

Auprès de particuliers, c’est différent, on travaille sur une problématique précise, qui répond à un besoin identifié, très personnel. La demande ici est d’obtenir des outils efficaces rapidement.
Pour moi, naviguer entre ces 2 univers, c’est complémentaire.


● Selon toi, quelles sont les qualités d’un bon formateur ?

Je dirais avant tout être pédagogue, c’est-à-dire pour moi : savoir respecter les étapes d’apprentissage et développer une démarche progressive.
Ensuite, il me paraît important d’accompagner dans l’apprentissage avec patience, respecter le rythme des stagiaires, répéter et reformuler fréquemment et s’assurer que tout le monde suit.
Il faut aussi être curieux et savoir transmettre cette curiosité, selon moi c’est fondamental pour apprendre.

Et enfin, bien sûr, il faut aimer transmettre et partager avec les autres, en ressentir un vrai plaisir, c’est la base.