Témoignage de Guylaine Rodrigues - stagiaire diplômée ESOPHRO

Témoignage de Guylaine Rodrigues, stagiaire diplômée sophrologue généraliste à l'école de sophrologie ESOPHRO Nantes


S'engager dans une reconversion pour suivre une formation de sophrologue généraliste est un choix difficile qui peut générer des peurs. Mais c'est poussé par un réel désir d'épanouissement que tous les ans, des dizaines de stagiaires s'inscrivent dans notre école de sophrologie ESOPHRO NANTES. Le parcours de formation d'excellence, orienté vers l'exercice professionnel concrète, permet à notre école d'avoir un taux de lancement professionnel bien supérieur à la moyenne nationale.
Guylaine Rodrigues, s'est inscrite dans notre école de sophrologie ESOPHRO NANTES, en 2013. Elle revient aujourd'hui sur son parcours de stagiaire pour nous livrer son vécu de l'intérieur.



Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
GR : Je ne sais pas trop quoi dire !
 Je suis arrivée dans la région des Pays de Loire et dans la formation à peu près au même moment ! Et à une période de ma vie où j’avais besoin de me remettre en question et une très forte envie de changer d’orientation professionnelle. Je dois avouer que je ne sais pas précisément ce que j’étais venue chercher dans la sophrologie, mais je sais exactement ce qui j’y ai trouvé. Et j’aspire aujourd’hui à en faire mon métier.
 

Vous terminez la formation de Sophrologue Généraliste chez Esophro, quels sont les premiers mots qui vous viennent pour décrire cette expérience ?
GR : Enrichissante, positive, une révolution et une révélation !
 

Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées durant votre cursus? Et comment les avez-vous dépassées ?
GR : Il s’agit globalement de difficultés plutôt d’ordre personnel…qui ont interagit sur mon cursus de formation…cette dernière m’a toutefois donné des outils et des pistes pour parvenir à mieux les gérer et diminuer leur impact, tout en me permettant de cibler mes priorités, de me relier plus profondément à mes valeurs et de mieux  les respecter …Le soutien de certaines personnes a aussi beaucoup compté.
Un autre source de difficulté, plus pragmatique, et sans doute partagée par d’autres stagiaires, a été la distance par rapport au lieu de formation, les contraintes d’organisation horaire et de trajets, et la gestion d’un quotidien en parallèle! Mais avec de la motivation et du plaisir , tout est possible !
 

Quels sont pour vous les moments forts, les points déterminants qui vous ont aidé dans votre apprentissage ?
GR : Un des moments forts a été le stage au cours duquel j’ai pu accompagner à la fois un groupe et une personne en individuel .J’y ai pris beaucoup de plaisir malgré le manque d’expérience, de recul et une intégration bien fragile à ce moment-là !!  Il a été  cependant déterminant pour moi dans le fait d’envisager le métier de sophrologue comme une possibilité éventuelle.
De même, les évaluations  qui permettent aussi de se positionner « dans la peau » d’un sophrologue, sont à mon sens formatrices.
 

Quels ont été les apports les plus utiles pour vous préparer au métier de sophrologue ?
GR : Je dirais que les sessions de spécialisation sont une bonne façon de clôturer le cursus de formation. Elles permettent en effet de positionner la théorie et les apprentissages acquis précédemment dans un cadre pratique, d’affiner la façon d’exploiter ces acquis de manière concrète, sur le terrain. Le fait aussi d’avoir des intervenants différents, aux parcours variés, qui ont partagé leur vision de la sophrologie et leur façon de la pratiquer dans leurs domaines respectifs est très intéressant. C’était à chaque fois un nouvel éclairage sur la méthodologie, tout en étant une confirmation des savoir-faire et savoir-être qui nous ont été transmis tout au long de la formation.
 

Quels seraient les conseils que vous donneriez aux stagiaires des promotions en cous et à venir ?
GR : De vivre l’expérience et la formation pleinement, sans se poser de question. Dans les passages plus difficiles ou les moments de doute et de « remue-ménage » intérieur, de se relier à la raison pour laquelle ils se sont lancés dans cette aventure, de ce qui les porte vers la sophrologie et de ce qu’elle leur apporte ! Considérer, peut-être, que cette formation est une parenthèse que chacun a fait le choix d’ouvrir à un moment de sa vie, et qu’il refermera trente mois plus tard, enrichi, transformé, porté par un nouveau regard et un nouveau rapport au monde, qui l’accompagneront bien au-delà de ces trente mois, qu’il devienne sophrologue professionnel ou pas.


Merci à Guylaine Rodrigues de la session 2013 semaine pour ce témoignage et sa confiance ! 
Toute l'équipe te souhaite de t'épanouir pleinement dans ta nouvelle vie professionnelle.